« BELINDARTH | Accueil | GOD SAVE THE QUEEN »

Commentaires

nicole poirier


Vraiment tres brilliant.

La fan la plus assidue et que tu fais tant rire

Nicole
Encore uen fois MERCI

JaKa

J'espère que tout sera rêglé pour septembre... J'veux mon permi moi. Et j'en ai besoin, pour des cours de violon :D

Steven

Le Québec : grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, référendum, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève, grève.

Marcus

ahh cette grande famille syndical et ces pequiste pratiquant qui protège 40% de nos pauvre petits travailleur du culquec,la fonction publique, tout comme tout nouveau-né québécois dans les année 50 qui automatiquement était baptisé est dorénavan syndicaqué par l'état, Plus qu'une question de temps avec que la grève soit reconnu comme notre sport national officiel. Je suis fier de la saaq des vrais quebecois pure laine...

Marcus

la seule avantages que cette grèves apportera si elle se prolonge, sera le taux de mortalité sur un deux roue sur nos route ou "nid de poules" du quebec.

Rémi

Amen Steven.

Pays de cul, province de cul, asti qu'on fait dur.

Stéphane

Arrêtez un peu d'être si défaitistes !
Vous avez bien raison mais, tel une brebis suivant son berger, le Québec n'a pas terminé sa sainte croisade socialiste et éventuellement communiste...

Si on doit être fier de quelque chose, c'est d'être une société distincte, trop distincte.

La souvraineté passera par un vote majoritaire, mais le vote aura lieu au Canada, pas au Québec --> GET OUT OF THIS $%&$ COUNTRY ! On va se faire mettre dehors du Canada bien avant de se séparer de nous-même.
pi là, ROFLMAO diront les Américains en voyant ce pays qui a du enduré le Québec si longtemps. Le Canada aura compris après 200 ans ce que les États-Unis ont compris en un hiver :):)

Qu'est-ce qu'on ne peut pas dire sous couvert de l'humour ! ;)

Olivier Labbé

Steven, ta oblier Star Académie du petit québécois Québécorisé

marc

Moi je trouve tellement loser les gens qui vomissent sur le Québec : si vous pensez que c'est si pire que ça, ayez donc le courage et les couilles de partir ...

Vous êtes des guénilles sans colonnes vertébrales ... se plaindre et se plaindre, sans agir, sans réagir ... des pissous ...

Les Marcus, les Rémi, les Olivier, qui se prennent pour des Jeff Fillion, en chiant et vomissant sur le Québec, j'en ai assez ...

Oui, on peut critiquer et vouloir le changement : c'est sain de vouloir évoluer, de vouloir du changement, de faire avancer les choses de façon positive...

Mais ceux qui utilisent les mots pays de merde, pays de cul, anus de la Terre, sont des sans-génie qui n'ont rien vu d'autes ... et qui n'ont surtout pas vécu ailleurs ...

En tout cas, le monde est divisé en deux, ceux qui agissent et ceux qui se plaignent bêtement: dans quelle catégorie êtes-vous ??

Yannick

Personnellement, je déteste les grévistes tout autant que "les Marcus, les Rémi, les Olivier". Je crois qu'aujourd'hui, la seule sécurité d'emploi passe par la compétence.

Évidemment, il y a des exceptions, et des employeurs abusifs, mais ce ne sont pas les syndicats qui devraient s'occuper de cela, ce sont les normes du travail.

Marc on est pas obligé de TOUT aimer au Québec. Et en quelques lignes, il est permit de vider son SAC (ne pas lire SAAQ). Après la SAQ, les enseignants, les cols bleus cet hiver, les étudiants, les garderies, maintenant la SAAQ, bientôt les corps policiers… l’ensemble de la fonction publique croit que son rôle dans la société mérite toujours plus d’argent, même si souvent, les conditions sont nettement enviable!

Et oui, ça fait sacrer!

Stéphane

Ya juste à penser aux moyens de pression des policiers Québec, Messieurs tank au super au lieu de mettre du ordinaire. Voir si ça c'est un moyen de pression ! Le budget de la police va augmenter, les taxes suivront.. qui paye au bout de la ligne ? les propriétaires bien sûr, BRAVO !

Il faudrait que les grands syndicats nationaux cessent de voir le gouvernement comme une entité disposant de ressources illimitées. La ressource, i.e les contribuables, sont peu nombreux (moins d'un million), et leur nombre va en diminuant. J'estime normal que certains se plaignent car on pourrait comparer la situation des syndicats et des haut-fonctionnaires et ministres à celui des haut-dirigeants de Enron ou Worldcom, on s'en met plein les poches avant que tout s'écroule...

Marcus

En faite je me classe dans la première catégorie, inquiète toi pas Marc je finis mes études à l'université "minable" laval et je lèves le fly en espèrant que mon diplôme soit reconnu à l'extérieur du village...sinon ben jme pognerai une job dans la fonction publique et me ferai baptisé par l'état et deviendra un bon qubecois purelaine.

Marcon

Mon cher Marcus, quelle agréable nouvelle. Je souhaite vivement que ton diplôme soit reconnu !

marc

Moi aussi je n'aime pas les grévistes de tout poil, sauf quand il y a vraiment une injustice ou un abus de la partie patronale ... mais je ne pense pas qu'il y ait actuellement des abus envers les fonctionnaires du Québec !

Les grévistes de la SAAQ me chier autant que vous ...

Oui,vive la compétence plutôt que l'ancienneté !!

Quand à Marcus, il s'auto-proclame un loser et un hypocrite !! Il préfère étudier dans une université qu'il qualifie lui-même de minable, au lieu de faire l'effort financier d'étudier dans ce qu'il qualifierait de "vraie" université !! Il n'a sans doute aucun respect pour sa propre éducation ... pourquoi ne pas avoir tout de suite choisi une bonne université, Marcus ?? Ton éducation ne valait pas les 100000$ que tu aurais dû débourser ailleurs ??

Pôvre minable ...

Marcus

lol Marc est psser maitre dans la exagératiion pour bien marque le caractère inncaptable de la proposition. Arrête d'employé ton petit mécanisme de contraste pour rejeté ce qui fait pas ton affaire ca devient ennuyant. 100k ca fait 16k la session ben ouiii mon Marc..Il y a quand meme une marge entre les université a 1200$ la session et 16000$ la session

Ta bien raison sur celle mon Marc pourquoi ne pas avoir choisis une bonne université au tout début, j'ai fais mon choix et je me suis trompé maintenant je vais finir ce que jai commencer et assumerai mais si ca serait a refaire il est claire que j'aurais un choix autres que laval. Ta étudié a laval mon marc ?

daY

Bah moi mon inscription pour York University est faite... je ramassais mon argent pour pouvoir partir.

Allons enfin parler de libertarisme...

marc

Ben oui,Marcus, j'ai fait mon cours universitaire à l'université Laval. Mon diplôme est reconnu partout, je n'ai jamais regretté mon choix,et je suis fier de dire que c'est mon alma mater.

Pour les chiffres, je parlais des universités américaines: il en coûte en moyenne 25 000$ par année, et comme cela prend 4 ans pour tout les programmes là-bas, cela fait 100 000$, même pour les universités dites State University, considérées comme bas de gamme. Cette statistique était dans le USA Today le 17 mars ... à moins que tu ne lises pas les journaux américains ?

"Je vais finir ce que j'ai commencé au lieu de partir terminer mes études ailleurs ...": une réponse de loser, Marcus !! Où sont tes couilles ? Lêve les pattes tout de suite pour avoir le bacc de York University, ou Queen's, ou McGill ... Quand on n'a pas le courage de ses convictions, on reste dans son trou ...

Stéphane

Encore des attaques personnelles !
On a affaire à des "mon père est plus fort que le tien !"...
Bravo les kids !

Chris

Vous me faites rire...

C'est tellement triste de voir comment certains sont ignorants du système.

Ce ne sont pas les syndicats qui devraient s'occuper de l'abus de pouvoir? Ce sont les normes du travail? Les avez-vous lues les normes du travail? La commission des relations de travail ne pourrait pas s'occuper de toutes les plaintes qu'elle recevrait. Encore beau que les syndicats existent car, au moins, ce sont les travailleurs, par leurs cotisations, qui défraient les coûts d'audition des plaintes (griefs). S'il n'y avait pas de syndicats et si la CRT devait entendre toutes les plaintes, ça coûterait encore plus cher à tout le monde.

Ceux qui chiâlent contre les syndicats ne savent même pas de quoi ils parlent. C'est du pré-mastiqué avec lequel on vous a bourré le crâne et que vous vous amusez à vomir par plaisir d'avoir l'impression d'avoir dit quelque chose d'intelligent.

Oui les centrales syndicales ont un pouvoir de lobby et oui il n'est pas toujours bien utilisé. Mais ce n'est pas le but principal du syndicalisme. Et c'est pas différend que de ramasser un paquet d'auditeurs, de leur faire coller des stickers partout et de les faire marcher ici ou là pour une cause X.

Vous oubliez que c'est la Charte des droits et libertés qui donne le droit d'association et le Code du travail qui donne le droit de négocier collectivement. Ce même code ne prévoit que la grève comme moyen de contester les différends de négociation. Pas d'autre chose donc pas le choix lorsqu'on est dans une impasse.

Alors, avant de cracher sur les gens syndiqués, regardez donc les outils dont ils disposent et vous verrez qu'ils sont limités. La loi oblige de passer par les conventions collectives pour ce qui est du respect des lois d'ordre public. Les syndiqués ne font que respecter le système que les gouvernements, avec les années, ont instauré et ce, tant au Québec qu'au Canada.

Cessez donc d'être jaloux des employés syndiqués car ils peuvent exercer un droit acquis par la loi. Le syndiqué n'a pas peur de se plaindre parce qu'il jouit d'une certaine protection tandis que certains autres sont obligés de licher leur boss pour garder leur emploi ou progresser dans la hiérarchie de leur milieu de travail.

En passant, on ne négocie pas que des salaires. On négocie aussi parfois des services pour en faire bénéficier la population en général. Il n'y a pas un twit qui existe qui pourrait penser que les gouvernements ont des ressources illimitées. Mais quand on voit ce qui se passe avec les commandites et quand on voit les millions sortir en période électorale, on peut se permettre de croire que les ressources ne sont pas toujours bien utilisées et distribuées.

Trop de chiâlage stéréotypé.
Il fallait que ça sorte...

Marcus

lol encore une vache syndiqué de quebecois purelaine, moi jaloux mmouaha ? Mon métier m'oblgera a adhérer a cette nouvelles religions stupides...

Oui les syndicats sont très ouvert à la discussion quand il s'agit pour eux d'aller chercher des pouvoir supplémentaire (loi anti scabs, formule rand) mais il deviennent soudainement intolerant losriq'il s'agit de mettre en cause le bien fondé d'un certain nombre de pouvoir exclusif quil exercent au sein de notre société.Exemple il est très difficile de demander publiquement pourquoi tous les salariés de l'état doivent obligatoirement etre syndiqué et assujettis au meme conditions de travail pas de place pourles conditions de travail individuelles. Jamais on ne discutte la possibilité de laisser un peui 'despace à la différence pour ceux et celles qui ne recherchent pas nécessairement la permanence qui voudraient etre payé en fonction de leur travail....


Parlons s'en du code du travai. Le code du travail protege tellement l'employer qu'on peut presque dire dire que plus le militant syndical néglige sont travail pour lequel l'employeur le pair, plus le code du travail servira à le protéger. autrement dit, l'acharnement syndical du militant lui vaut la meilleure protection qui puisse etre accordé a un salarié. Je te faisgrave de l'article 17 du code du travail. En faite entre l'article 15 et 20 du code l'employeur n'a presque plus aucun pouvoir.

Le criss de monopole syndical tient du fait qu'il protege ses membres contre toute forme de fin d'emploi. quand il y coupures de postes dans les rang enseignant ceux qui sont de trop sont placé sur une liste et continu de touché leur salire, ceux qui sont devenus plus ou moins interesséou carrément incompétent dans leur travail ishh, il n'est surtout pas question de les congédier ! Meme si ca rendrait un grand service a tout le monde. Les syndicats connaissent très bien les régles du jeu et savent s'acrocher et ralentir les nouveau joueur plus jeune plus imaginattif , les vieilles équipes pratiquent un style véritablement eteignoir, mais combien important pour rester au pouvoir hen mon christ!

Le quebec est passé d'un regime religieux arbitraire et despotique a un regime syndical tout aussi contraignant. Les tete dirigeeantes ont changeé et les discours est resté le même, personne n'ose faire quoi que ce soir de significatif sans la bénédiction de la religion au pouvoir...PATHÉTIQUE. On pourrait continuer pendant des jours sur le syndicat un peu comme fillion...

Chris

Que d'ignorance et de frustration...

Le Code du travail n'est pas l'oeuvre des syndicats, c'est l'oeuvre des gouvernements avec le temps.

La formule Rand n'est pas l'oeuvre des syndicats, c'est encore l'oeuvre de l'État qui a légiféré en ce sens.

Il est possible pour un employeur de licencier un employé syndiqué; il suffit d'avoir une cause juste et suffisante et d'avoir la tête pour agir. Tous les principes de licenciement sont prévus aux conventions, il ne suffit que de les suivre.

C'est la loi qui oblige les syndicats à un juste devoir de représentation, sous peine de poursuites.

Les pouvoirs exclusifs des syndicats en matière de relation de travail sont en lien avec les responsabilités imposées et ça, c'est encore dans la loi.

Pour terminer, l'avancement dans une entreprise n'est pas toujours l'oeuvre de l'ancienneté. Ça prend 2 parties pour signer une convention collective. Si tu chiâle contre le syndicat dans ton entreprise, chiâle aussi contre ton employeur. Il a aussi signé ce contrat de travail. Qui sait? Peut-être est-il bien content de ne pas se faire licher des promotions par des p'tits frustrés qui sont prêts à tout pour un plus gros salaire. Certains employeurs demeurent très intègres et savent respecter tout ce qui découle des lois du travail.

À tout ces petits Fillion du monde, renseignez-vous avant de chiâler...

Yannick

Évidemment Chris, tu connais beaucoup d'employeur qui désire que leur entreprise devienne syndiqué?

Personnellement, je travaillais à un endroit où, à mon grand bonheur, il n'y a que mon département qui a résisté à la syndicalisation. J'ai vu énormément de tactiques déloyales de la partie syndicale. Probablement que le syndicat en avait aussi long à dire sur la partie patronale. Mais tout cela a fini en arbitrage, et l'employeur, el syndicat ont dû accepter.

Non, tout le monde n'était pas heureux dans l'histoire. Dans mes expérience de travail, j'ai donc deux exemple concret de syndicalisation. Une PME, et une très, très grosse entreprise au Québec.

Par choix personnel, j'évite ce genre de situation de travail. Je suis pourtant très bien traité, et j'ai toujours respecté ceux qui étaient syndiqués.... tout ceux, sauf ceux qui brisent le bien de l'entrepirse lors de moyens de pressions.

Stéphane

Moi je n'ai rien contre la raison de l'existence des syndicats. Ce qui me cause problème, c'est la revendication d'une liberté d'association qui est saine mais l'absence d'une liberté de NON-association ! Et trouvez-moi un gouvernement québécois capable de faire passer une telle loi, c'est un suicide politique et personne veut passer à la guillotine !

Chris

Il est certains que la plupart des entreprises vont vouloir éviter la syndicalisation de leurs employés. Pourquoi donner du pouvoir lorsqu'on le possède entièrement (ou presque... il reste les normes du travail)

Je ne suis pas intervenu dans ce débat pour louanger le syndicalisme. J'affirme seulement qu'il a ses raisons d'exister. Le droit d'association existe pour rétablir un rapport de force lorsque nécessaire.

Pourquoi certaines entreprises n'ont pas de problèmes avec les syndicats? Pourquoi à certains endroits, les employés ne sentent pas le besoin de se syndiquer? Parce que ce n'est pas partout où les abus font partie courante des relations de travail.

Il faut comprendre qu'il y a toujours deux partie à la source d'un conflit et lors d'une négociation, on gagne des choses mais il faut aussi s'attendre à en perdre. Le but est de se rencontrer à mi-chemin entre les offres et les demandes. Les différends de négo résultent souvent de la non-volonté d'une partie à céder sur certains points pour balancer la négo.

Je ne comprend pas pourquoi on cherche toujours à démoniser les syndicats. La grève n'est pas plaisante pour personne et surtout pas pour les travailleurs impliqués. Mais le vote de grève est un vote secret et le mandat est donné par les membres. Ce n'est pas une décision unilatérale des leaders syndicaux. Il ne faut pas oublier non-plus qu'à l'opposé de la grève, il existe le lock-out. Le monde des relations du travail est un monde bien réglmenté et encadré. Il est normal et légal d'utiliser les outils que les lois nous donnent, tant pour les employeurs que pour les employés.

Je trouve seulement triste de voir certaines personnes s'emporter contre le syndicalisme et dire des imbécilités soit par ignorance, soit parce que leur animateur de radio préféré croit leur avoir vomit la vérité absolue.

Reseignez-vous, qu'ils disaient...

Chris

Stéphane,

Certains employés ont en effet déjà été devant les tribunaux pour réclamer le droit de plus faire partie de l'unité d'accréditation. C'est l'origine de la fameuse formule Rand.

Tu n'est pas obligé d'être membre de ton syndicat. Mais étant donné que tu bénéficie de toutes les conditions négociées par ce dernier, les tribunaux ont résolu que tu devais quand même payer une cotisation. Et c'est logique lorsqu'on compare.

Tout le monde paye des impôts parce qu'on bénéficie tous des mêmes conditions de services. Tu ne peux pas choisir de ne pas avoir accès à certains services et ainsi payer moins d'impôts. C'est le même raisonnement en ce qui concerne les conditions de travail. Je ne dis pas que c'est parfait, je dis seulement que ce n'est pas la faute des syndicats. C'est un choix de société.

Mais si tu y penses, tu es mieux d'être membre de ton syndicat et ainsi avoir le droit d'élire tes représentants. Ainsi, quand le travail que ceux-ci feront te semblera moins que satisfaisant, tu pourras voter pour quelqu'un de mieux pour faire la job. C'est ce que je fais.

C'est un exercice de démocratie. Et comme dans toute démocratie qui se respecte, il faut respecter le choix de la majorité, même lorsqu'on est plus ou moins d'accord.

Stéphane

Chris: Si un groupe de commerçants, par exemple, décide de se regrouper dans une association pour les aider face à la concurrence, mettons. Si un commerçant voisin décide de ne pas en faire partie, c'est son droit. S'il bénéficie du travail des autres, c'est tant mieux pour lui, mais il n'a pas à payer pour leur association !
Comme si un voisin qui arrose se pelouse te demande de payer les gouttes d'eau qui tombent sur ton terrain, voyons donc !

Les syndicats forcent les 49% restant, si 51% sont d'accord, à accepter leurs conditions, leurs normes, leurs méthodes d'avancement (le plus souvent avec une échelle d'ancienneté, pareil pour les salaires). Tu serais d'accord our qu'une majorité à un syndicat fonctionne à vie alors qu'un gouvernement est réélu chaque 3, 4, 5 ans. Alors que, par exemple, on autorise le mariage gay sans savoir si 51% de la population est d'accord.
Que fait-on si un référendum résulte en une majorité de personnes voulant que 100% de l'impôt soit payé par par les 10% les plus riches ? La démocratie c'est bien beau mais si, comme avec Hitler, la majorité opte pour la "mauvaise voie", il faut aussi respecter la minorité.

À voir ton raisonnement sur la majorité syndicale, on pourrait voter majoritairement, démocratiquement, l'éradication des noirs. Étant quoi, 85% et plus de blanc au Québec, on aurait droit à un beau carnage !

Yannick

Je suis d'accord avec une grande partie de ton discours Chris. La seule chose, et ce n'est pas le discours d'aucun animateur, mais bel et bien le mien, par expérience, le processus de syndicalisation est mouillé par des coups bas et une sélection bien pensé de la partie syndicale. Ainsi, en sachant par exemple que tel département vote contre le syndicat, ce dernier l'exclut totalement du scrutin. J'ai trouvé qu'il y avait quelque chose de non démocratique dans les votes à mains levées. Et oui, ça ce fait encore en 2005.

Chez Bell par exemple, personne ne peut se plaindre des conditions. Lors des assemblés, la partie syndicale invite des orateurs maîtres afin de passer un discours extrêmement manipulateur (c'est mon avis). C'est ainsi qu'il y a quelque mois, Bell a frôlé la grève. Et souvent, on voit les conventions se signer bien en dessous de ce qui était promis par le syndicat, comme si par enchantement l'employeur était devenu honnête.

Tout cela reste une expérience personnelle, probablement différente des autres, et c'est de cela que j'ai forgé mon opinion. Il est trop facile de dire que ça vient d'un animateur de radio, c'est rendu une réplique trop usée. N’oublie quand même pas que nous ne sommes pas tous à l’école, et que par conséquent, plusieurs ont une propre opinion personnelle du marché du travail.

Personnellement, et ça reste une opinion, il faut chacun s’assurer d’avoir quelque chose à offrir. La liberté du marché fait en sorte que chaque travailleur a un prix. Si mon employeur ne me paie pas assez, c’est que je crois pouvoir gagner plus ailleurs. C’est ma propre sécurité d’emploi. Je ne suis pas complètement anti-syndicaliste, mon père a bénéficié d’un très bon salaire pendant de nombreuses années dans une « shop à papier ». Mais ce bon vieux modèle manufacturier perd de son ampleur au Québec, il faut trouver des alternatives.

Chris

Il est intéressant de débattre avec vous.

Il faut par contre faire attention pour ne pas déborder et se mettre à comparer des pommes avec des oranges.

Le principe de la majorité est à la base de la démocratie telle qu'on la connait. Il est ridicule de comparer des élections syndicales avec l'anihilation d'une race. Quand bien même que 100% de la population serait pour partir un génocide, il y a des lois qui nous empêche de donner suite à cela.

Qu'on soit d'accord ou non, le principe du 50 + 1 est à la base de la démocratie. Le 49% des autres? Il doit suivre. On ne peut pas, dans une société démocratique, suivre la majorité seulement quand on est d'accord. Si on est pas prêt à adhérer à ce principe, il faut revoir notre système. Alors quoi? Une monarchie, une dictature, peut-être même une anarchie? Venez pas me dire que vous êtes de la mentalité du "je/me/moi et seulement si ça m'arrange".

Vous devez aussi comprendre, pour revenir aux syndicats, que les leaders syndicaux ne sont pas éternels. Il y a des élections dans tous les syndicats pour décider qui va représenter l'ensemble des membres. Vous ne pouvez pas me servir l'argument du vote à main levée qui intimide car, dans le cas d'élections ou de vote de grève, le Code du travail oblige un vote secret. De plus, selon les règles d'assemblées votée dans chaque unité, un vote secret peut toujours être demandé, peu importe le sujet.

Mais je conçois qu'il existe encore de l'intimidation aujourd'hui, même si elle est supposément interdite. Mais de l'abus, de l'intimidation et de la corruption, il y en a partout. Ça vient avec le pouvoir et ce n'est pas qu'à l'intérieur de certains syndicats qu'on en trouve.

On l'observe dans tous les paliers de gouvernements.
On l'observe chez plusieurs employeurs qui vivent un "trip" de pouvoir.
On l'observe chez plusieurs employés qui sont et/ou se sentent indispensables à l'entreprise.
On l'observe même dans nos bonnes vieilles familles.

Si vous suivez un peu l'histoire, vous allez voir que le modèle syndical a beaucoup changé. Le temps de la casse est maintenant révolu. Ce ne sont plus les syndicats qui sont à l'origine du grabuge maintenant mais plutôt des groupes anarchiques radicaux qui se joignent aux manifs dans le seul but de détruire quelque chose.

Toutes les centrales syndicales savent que les négociations se jouent maintenant sur la place publique et qu'il faut être pacifique pour avoir l'opinion publique de notre bord. Tout est maintenant question de conjoncture. Il a en effet changé, le modèle syndical, il a évolué.

Pour ce qui est de la grève et du lock-out, ils demeurent car ils restent toujours les seuls moyens prévus au Code pour contester.

Pour terminer, il est de mon avis que si tout le monde, employeurs et employés, respectaient le principe de bonne foi qui est supposé être d'office dans les relations de travail, il n'y aurait pas d'abus, pas de conflits. Un peu utopique mais combien vrai...

Yannick

Ce que tu dis Chris me fait penser aux multiples moyens de pressions des syndicats auquels il y a souvent du grabuge. Pensons à la SAQ (menaces envers les clients, vandalisme, etc), il y eu aussi dernièrement une marceh de la CSN sur la rue Sainte-Catherine. Les manifestants ont "beurré" la rue avec des ballons de peinture blanche. Il y a quelques années, des camions de pompier ont mêmes étés sabotés (les tuyaux). Les cols bleus ont provoqués à Montréal une panique cette hiver en évitant de saler les trotoires; ils ont aussi menacé les contremaîtres, jusqu'à faire brûler deux autos et menacer des familles.

Ont pourrait citer beaucoup d'exemples, et à chaque fois, ce seront des incidents isolés, ce ne seront qu'une minorité. Mais oui, ça vient discréditer l'ensemble de l'oeuvre et c'est déplorable. Le but du syndicat est noble, mais elle est en pratique corrumpue. L'effet de masse qu'elle engendre provoque des résultats assez désastreux que les syndicats se laveront les mains en disant que ce ne sont qu'un petit groupe d'individu, alors que dans les réunions, ils engagent d'habiles manipulateurs pour exciter la foule.

Les signatures de cartes de syndicat en cachette est une réalité. Les pratiques sont à mon avis assez douteuses. Et ce n'est pas parce qu'il y a de la corruption au gouvernement que cela excuse tout.

Ça donne juste le droit de critiquer avec raison lorsque qu'on en est témoin. Je ne crois pas du tout que les syndicats soient la solution pour assurer une entente entre l'employeur et les employés.

Stéphane

Je terminerais ta dernière phrase avec: "Et les syndicats n'auraient pas à exister". Mais comme ça l'a été de tout temps, les humains ne sont pas parfaits et certains abusent, qu'ils soient employés ou employeurs.

Chris, si ya une chose que j'aime bien avec toi, c'est qu'on peut se jaser sans se blaster l'un l'autre comme le font des marcus et cie.

Le syndicats abusent trop souvent de leur position de pouvoir. Ils prétendent que les profits d'une compagnie doivent revenir aux employés. Tappeu ! mais les employés ne créent pas la richesse, c'est l'employeur qui investi dans la pérénité de son entreprise ou dans son fond de retraite :\ ...
Si les employés tiennent tant à leur entreprise, qu'ils en deviennent propriétaires et là, je pense pas qu'ils vont tous se donner un gros salaire sinon la faillite va les guetter.

Pour en revenir au sujet principal, les employés de la SAAQ crient le ventre plein. Ils ont l'employeur probablement le plus endetté au Canada et continuent d'essayer d'en avoir plus. Les employés de Bell peuvent se permettre d'en demande beaucoup car l'entreprise peut leur en donner beaucoup, là encore ya des limites et si Bell leur concède trop, elle sera pu concurrentielle. Le gouvernement est très différent en ce sens que, c'est vous en moi qui payons chaque année nos cotisations au gros géant. Plus les employés en demandent, moins ils nous en reste dans nos poches.

Si on compare la viabilité de Bell et du gouvernement du Québec dans 30 ans, on se rend compte que le gouvernement est dnas la grosse merde. Pourtant, on continue de lui en demander !

Stéphane

Yannick: imagine si la marche de CHOI cet été avait créé ne serait-ce que le moinde grabuge, ça aurait été un gangbang médiatique partout et les X auraient été perçus comme des malades, des fous, des enragés, et synonymes.
Ce qui me choque le plus dans l'attitude des médias est la couverture "corrompue" de certains événements. Les syndicats en sortent toujours gagnant. C'est presque habituel de voir des abus ou du grabuge lorsqu'il s'agit de syndicats où l'employeur relève du domaine public. Pourquoi ? j'ai pas la réponse.

J'ignore aussi pourquoi les syndicats semblent hors d'atteinte alors que des membres trichent. Pourquoi il y a encore et toujours de la manipulation, des menaces, de la "vente à pression" de cartes de membre.
Lorsque les motards utilisaient les mêmes façons de faire, la police y faisait le ménage !
Les policiers syndiqués auraient-ils peur d'enquêter contre un syndicat ?

Chris

Merci, Stéphane. Lorsque l'on s'acharne à "blaster" tout le monde autour de soi, c'est parce qu'on a pas d'argument intelligent pour entretenir le débat. Si c'était le cas, je n'aurais jamais écrit ici en premier lieu.

Je vous lis, Stéphane et Yannick, et je ne peux qu'espérer que votre amertume envers les syndicats ne soit le résultat d'une mauvaise expérience. Je perçois beaucoup de jugements de valeur dans votre discours et beaucoup de généralisations.

Laissez moi aussi partager une tranche de vie. Je suis libéré à temps plein pour affaires syndicales et je ne travaille que pour les membres de mon organisation. Il est important pour moi d'être transparent et de rester intègre. J'entretiens de très bonne relations avec l'employeur et nous savons qu'il arrive que nous ne soyons pas d'accord et nous l'acceptons tous les deux. C'est dans ces moments que nous nous mettons à la recherche de solutions pour régler les conflits. Nous travaillons en mode solution au lieu de verser dans la confrontation. Nous allons en arbitrage lorsque nos interprétation de la convention sont différentes.

C'est ça le système. Mon employeur est bien heureux d'avoir un syndicat. Cela lui évite de négocier des contrats individuels pour plus de 1000 employés et nous offrons des services en parallèle, ce qui lui évite bien des problèmes. Tout le monde en sort gagnant.

Ce qui m'agace dans vos réponses, c'est toujours la généralité. LES syndicats, LES syndiqués. Comme je l'ai mentionné auparavant, il existe de la corruption et de l'abus mais il y en a partout dans la société. Les syndicats n'en sont pas exempts tout comme les gouvernements, employeurs, groupes sociaux, groupes d'affaire, etc. Enron, Nortel, come on! Il y en a partout où le pouvoir est présent.

Et je n'embarque pas dans le modèle employeur, créateur de richesse qu'on doit remercier d'exister. Ça c'est un vieux modèle qui doit évoluer autant que le syndicalisme. Si les entreprises fonctionnent, c'est grace à ceux qui la font tourner dans le quotidien; employés autant qu'employeurs. Il est normal de partager en partie la richesse créée. Il est donc irresponsable de penser que les employés ne créent pas la richesse d'une entreprise. Sans eux, il n'y a pas d'entreprise, pas plus que sans employeur. C'est un partage de responsabilité et tout le monde doit en bénéficier à juste part.

Pour ce qui est des employés de la SAAQ qui crient le ventre plein, j'espère que vous avez quelqu'un de proche qui y travaille pour vous permettre d'affirmer de telles choses.

yannick

Évidemment j'ai toujours pris la peine d'indiquer dans mes messages que mes opinions sont tirées d'expériences personnelles, exception pour les exemples de bavures syndicales médiatisées citées dans mon dernier message.

Évidemment les méga entreprises ne peuvent généralement pas se passer de syndicat. Lorsque l'on compte plus de mille employés, il est impensable de fonctionner sans une structure solide qui établit des règles. On ne peut faire du cas par cas.

Vous me corrigerez si je me trompe, mais je crois que l'usine Cascade n'est pas syndiquée, idem pour la Kruger jusqu'à il y a quelques années. Tous ces employeurs offrent, il faut le dire, des conditions sans pareil.

On dit souvent que le Québec est le "pays" de la PME. Crois-tu que dans une petite entreprise (50 employés), un syndicat est franchement nécessaire? Pour éviter la généralisation facile, je dirais simplement que mon expérience m'a montré que l'exercice du syndicat était très néfaste pour les entreprises auxquels j'ai travaillé.

Le futur

Wow, prédire une situation sept ans en avances ;)

Vérifiez votre commentaire

Aperçu de votre commentaire

Ceci est un essai. Votre commentaire n'a pas encore été déposé.

En cours...
Votre commentaire n'a pas été déposé. Type d'erreur:
Votre commentaire a été enregistré. Poster un autre commentaire

Le code de confirmation que vous avez saisi ne correspond pas. Merci de recommencer.

Pour poster votre commentaire l'étape finale consiste à saisir exactement les lettres et chiffres que vous voyez sur l'image ci-dessous. Ceci permet de lutter contre les spams automatisés.

Difficile à lire? Voir un autre code.

En cours...

Poster un commentaire

Vos informations

(Le nom est obligatoire. L'adresse email ne sera pas affichée avec le commentaire.)

Ma Photo

pub