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Commentaires

GeemeeTheway

Tu aimes ! ? ?

J'ai trouvé cela dégoutant lorsque j,ai vu la promotion pour la première fois la semaine dernière.

Dany G

PISSANT! Eurk mais drôle au max... J'aime l'audace et si vous voulez voir de l'audace, l'agence BOS est trop hot pour ça! C'est eux qui ont concu la méga-campagne HaHa de Familiprix si je ne m'abuse? Trop bon...

Steve

Après la slush au rosbif, la slush poussin écrasé, la slush lupo succion!

Trop drôle! J'aime bien. Mais il faut croire que certaines personnes n'ont pas le sens de l'humour! Je suis écoeuré d'être obligé de faire attention à ce que je dis, parce que l'on pourrait choquer les minorités résible. Oui à la l'ouverture vers les autres, mais laissez moi le plaisir de dire ce que je veux!

Yannick

Ayoye! D'ahabitude ça m'en prend gros pour m'écoeurer, mais là, c'est réussi.... mais j'adore ça.
J'aime les publicités qui font jaser, trop fort!

André Bérard

Les nutritionnistes devraient aussi se manifester. Avec la quantité de sucre contenu dans chaque portion, bonjour le diabète dans 20 ans!

André

marc

J'aime bien l'audace des gens de Couche-Tard, qui font la promotion du "gore" pour vendre leurs sloches! Très rafraichissant!

Quand on communiqué des femmes (réseau québécois bla-bla santé des femmes) who cares? J'espère que personne ne va les prendre au sérieux et leur réaction ne mérite même pas qu'on en discute! Big deal...

marc

J'ai pris la peine d'aller lire les textes de Nathalie Elgrably, disponibles sur ce site.

http://www.iedm.org/main/edit_mon_fr.php

Ses thèses sont controversées, mais apportent un éclairage différent de ce que certains appellent la "pensée unique" (même Y a adopté cette expression!). Son papier sur les impôts est particulièrement intéressant (et controversé!).

Le Journal (de Québec et de Montréal) fait preuve d'audace en imprimant les opinions de Mme Elgrably.

Julie

C'est drôle de lire ceci ce matin.. Justement hier soir après le soccer, je décide de gâter les mousses et cette slush fut justement leur choix. À 5 et 7 ans, le nom ou la publicité de les affectent pas vraiment mais Maman a du expliquer toutes la signification de "Liposuccion".. et ma fille de clôre la conversation en me demandant pourquoi moi je n'allais pas voir le médecin pour une lipo... oh boy, j'ai encore du travail à faire sur l'acception de soi et Couche-Tard travaille dans la direction opposée à la mienne.
Un autre à banir sur ma liste !?! Je crois qu'il y a une limite à l'utilisation de l'humeur. Et pourtant j'ai toujours trouvé bien amusant les autres pub de Bos.

GeemeeTheway

Julie : Je n'avais pas vu cet effet de cet pub mais en effet, tu ne sera sûrement pas la seule... :-)

Begbird

Au fait, elle goûte quoi cette sloche là?

Le Coach

l'important est de savoir si il y a une mention "faible en gras" ou "sans gras transgénique" sur le gobelet.

LeCoach

Y

:)))) cri__ de Coach!!

Begbird

Elle goûte les pêches!

Gerard Vermette

On nous prend pour des caves ou quoi?
Si moi le petit cerveau d'un gars qui a un simple diplôme collégiale est capable de differencier une marque de sloche avec une chirurgie,
les autres ont bien assez de jugement pour le faire aussi!

Je sais pas ce que ce regroupement essaie de faire, elles croient qu'on va essayer de se succionner le gras en esperant que ça goûte la pêche?

A part que le ptit gars est laid je vois plutôt cette publicité géniale quoique je trouve pas ca si vendeur de la liposuccion

GeemeeTheway

Gerard Vermette : Hé voilà ! Tu ne trouves pas cela très vendeur, ca doit être dû au fait que ca te dédaigne un peu... tout comme moi...

Mathieu

Personnellement, je ne trouve pas que les contributions de Nathalie Elgrably sont dignes de mention. La partie de son article qui porte sur les valeurs tient de la démagogie pure. Toute analyse est guidée par des valeurs, les siennes par des valeurs de libertés économiques individuelles. Il est clair que mes analyses seront bien différente des siennes si je prône des valeurs qui vont dans le sens du développement de droits socio-économiques et collectifs. D'ailleurs, je pourrais très facilement parvenir à faire valoir mes points de vue par des analyses empiriques tout comme elle. Les chiffres ne sont que des chiffres, vous pouvez les interpréter et leur faire dire ce que vous voulez.

Dans le fond Nathalie Elgrably ne cherche qu'une seule chose, c'est remplacer ce qu'elle qualifie de pensée unique par une autre pensée unique, la sienne, celle de l'Institut économique de MONTRÉAL et ses bâilleurs de fonds privés (le conseil du patronat et de grandes sociétés, entre autres). Ses analyses de la société québécoise qui empruntent une logique purement économique ne pourront jamais tenir la route. Le gros bons sens sur le plan de la recherche de la prospérité économique n'en a aucun sur le plan de la recherche de la prospérité sociétale.

marc

Ce que trouve intéressant des analyses de madame Elgrably, c'est que cela suscite un débat, mais dans les limites du respect de chacun. Ses valeurs, qui guident ses réflexions économiques, sont peut-être différentes des miennes, mais elle amène des points qui provoquent le débat, et force à réfléchir.

Sans nommer l'animateur de radio-internet, celui-ci partageait (et partage encore, ce qui est totalement son droit) les valeurs de madame Elgrably, mais refusait le débat civilisé et tombait dans la vulgarité et l'obscénité aussitôt que quelqu'un osait avoir une opinion, ou des valeurs, différente de la sienne.

Même si les textes de Nathalie Elgrably sont bien sûr commandité par son "think tank" de droite, cela reste une lecture rafraichissante, car elle confronte le modèle québécois, ce que peu de chroniqueurs avant elle avait le courage de faire. Elle est quand même moins pire que Diane Francis!

Chiwaw

"c'est remplacer ce qu'elle qualifie de pensée unique par une autre pensée unique, la sienne,"

Bravo Mathieu, tu viens de transformer "pensé unique" pour "pensé tout court", car à lire ton commentaire, suffit d'avoir la moindre pensé pour avoir une pensé "unique".

"La partie de son article qui porte sur les valeurs tient de la démagogie pure. "

Bravo Mathieu, tu viens de transformer "démagogie" pour "idées et valeurs différentes de les miennes".

Vraiment, Mathieu, libre à toi de contredire Mme Elgrably, mais SVP apporte de vrai arguments, sinon tu fait juste jouer à l'enfant boudeur dans son coin. Pas très sérieux.

Mathieu

Chiwaw, faudrait faire preuve de rigueur avant de me prêter des intentions. Des arguments, en voici.

"Bravo Mathieu, tu viens de transformer "pensée unique" pour "penser tout court", car à lire ton commentaire, suffit d'avoir la moindre pensée pour avoir une pensée "unique"."

Jamais dans 100 ans! Cependant, essaie de trouver des nuances dans la pensée d'Elgrably ou dans ce que véhicule l'IEDM. Il est facilement possible de prédire à l'avance la réponse qu'ils fourniront à n'importe quel problème sociétal : le marché. Ce que je dis c'est qu'ils considèrent comme étant fondamentalement mal un extrême de la société québécoise, mais cherchent à le remplacer par un autre. Vivement les débats que pourraient susciter une telle contribution. Or, le débat suggère un certain dialogue et il n'y a pas de débat lorsque s'installe un dialogue de sourd.

"Bravo Mathieu, tu viens de transformer "démagogie" pour "idées et valeurs différentes de les miennes"."

Non, mais franchement. Regarde ce que nous dit Elgrably : "Ma foi en l'être humain me permet de croire qu'un environnement sain et qu'un toit pour chacun sont des valeurs universelles, indépendamment des allégeances politiques ou de l'appartenance sociale. Toutefois, le Protocole de Kyoto et le contrôle des loyers ne sont que des instruments. Les remettre en question ne reflète pas des valeurs différentes, mais la quête d'instruments plus efficaces."

Un instrument plus efficace... qu'est-ce que l'efficacité si ce n'est pas une valeur ? L'efficacité selon quelle définition ? Et si je remplaçais efficacité dans cette phrase par efficients, équitables, socialement justes, écologiques, féministes... etc.

Les analyses sont directement influencées par les valeurs. Je vais prendre l'exemple de la science politique que je connais bien; vous pouvez analyser un phénomène en fonction d'une approche : basée sur les choix rationnels, réaliste, marxiste, néo-marxiste, institutionnaliste, néo-institutionnaliste, post-colonialiste, incrémentaliste, universaliste... etc. Il s'agit là d'une courte série de cadres de références dont le choix est guidé par des valeurs parce que leur utilisation suggère le recours à des instruments qui sont en fait des valeurs instrumentalisées. Tout ces cadres découleront sur des analyses empiriques, qui feront toutes du sens, mais dont les conclusions seront fondamentalement différentes.

Un autre exemple de ce que nous dit Elgrably : "Avoir une conscience «citoyenne», c'est justement exiger de vrais débats sur les questions de l'heure sans oublier qu'on ne défend pas des idées avec des émotions, mais avec une argumentation solide et logique, et des preuves empiriques irréfutables."

D'accord pour une argumentation solide et logique, mais des preuves empiriques irréfutables ? La quête de la vérité absolue date de l'époque des pré-socratiques et à ce que je sache on ne l'a toujours pas trouvée...

Steve

Amener des preuves empiriques pour appuyer des argumentations, n'est-ce pas ce que tout le monde font?

Parce que madame Elgrably (tu parles d'un nom en passant!) défent des points qui sont de tendance de droite, pour certaines personnes, c'est de la démagogie.

Hors, placer des chiffres ici et par là, et voilà que vous êtes un pro, en autant que vous partagiez l'idée de gauche. Un exemple: Je pourrais vous dire que le taux de présence syndicale au Québec est bon, car à un faible taux de 36%, nous sommes sur la voix du succès, étant donné qu'un faible taux de présence syndicale représente plus de chance aux entreprise de se libérer du carcant des convention collective.

Là, je suis un démagogue.

Par contre, le taux de syndicalistion au Québec est de 40%, le taux le plus élevé en Amérique du Nord. Cela représente une bonne percée pour les syndicats qui ont toujours été favorisés par une législation plus adéquate en leur faveur.

Là, je suis un génie.

Alors, assez de discourts soporifiques pour endormir les enfants.

Et comme disait notre chère madame, pour pouvoir partager la richesse au Québec, il faudrait qu'il en ait. Il est là le problème!

Mathieu

Steve, je ne suis pas sûr de bien saisir ton point, mais, encore une fois, attention :

"Parce que madame Elgrably (tu parles d'un nom en passant!) défend des points qui sont de tendance de droite, pour certaines personnes, c'est de la démagogie."

Non, pas du tout. La gauche ou la droite n'ont pas l'apanage de la démagogie. Je ne dis pas qu'Elgrably est démagogue parce qu'elle est de droite. Ce qui frise la démagogie c'est l'argumentation qu'elle présente dans son texte à propos des valeurs.

Pour reprendre ton exemple sur les syndicats. Le Québec a un taux de syndicalisation qui approche les 36%, alors que les travailleurs français sont syndiqués dans une proportion de seulement 12% (je n'ai pas les chiffres exacts).

D'un côté la droite peut s'insurger en argumentant que le taux de syndicalisation est trop élevé au Québec comparativement à un autre État progressif.

Alors que d'un autre côté la gauche pourrait contredire un tel argument considérant que la syndicalisation n'est pas requise en France compte tenu des lois sur l'emploi qui sont très contraignantes à l'égard des entreprises.

Dans ce contexte, les deux arguments se valent l'un l'autre... Or, pour revenir à ce que j'ai indiqué précédement, ces deux arguments et les preuves qui les accompagnent sont inspirés par des valeurs. Pourtant, Elgrably nous dit que non.

Enfin, pour ce qui est de la richesse québécoise c'est encore une fois la même histoire. Si tu regardes le PIB du Québec ou le revenu annuel moyen des Québécois comme gage de richesse collective, c'est une façon de voir les choses. De mon côté je peux dire que les Québécois ont le revenu disponible après impôts le plus élevé au Canada puisqu'ils n'ont pas à payer de leur poche pour une multitude de services qui sont offerts par l'État.

Deux façons de voir les choses qui se valent, mais qui sont exposées de manières différentes parce qu'elles renvoient à des valeurs différentes...

Steve

Je pense Mathieu que tu as parfaitement bien compris mon point sans le savoir :-)

Mais ce qui me chagrine, c'est que même si madame Elgrably s'exprime sur des termes non fondés, ou whatever, la gauche québécoise s'empresse à la recaler. Pour mes oreilles, madame Elgrably est une symphonie, parce que j'aime bien entendre des discourts des deux bords, même si ma pensée s'approche plus de celle de la droite. C'est juste une question de s'informer.

En passant, cher Québécois, on va encore payer plus. La taxe québécoise sur l'essence va grimper pour couvrir le manque à gagner de la baisse de la TPS! Sur ce Mathieu, tu ne me feras pas gober le fait que les Québécois sont ceux qui ont le plus d'argent après imposition. Je comprends ton point, c'est logique, mais en a-t-on vraiment pour notre argent. Il ne faut que regarder l'état de nos routes. Et en passant, la bouteille de vin te coûte plus chère au Québec qu'en Ontario. Oui, les services gouvernementales sont tous gratuits au Québec, mais est-on vraiment gagnant à l'autre bout du fils?

Mathieu

Bon point Steve. Cependant, je considère toujours que les façons de faire d'Elgrably sont dicutables. C'est une vulgarisatrice, voilà tout. Pour des analyses plus crédibles et étoffées je suggère de visiter le site Internet de l'institut Fraser (en anglais par contre). Je crois pas avoir à justifier le fait que je suis de gauche, mais ma modération m'ammène à voir de bons côtés dans la droite. Or, alors que certains dénoncent la "gau-gauche", moi je dénonce la "droi-droite", dont fait partie Elgrably...

Pour ce qui est de la taxe sur l'essence, tu peux quand même te réjouir du fait que ce n'est pas du 1 pour 1 sur tous les produits. Ensuite, j'habite à la frontière entre le Québec et l'Ontario (Gatineau), et je peux te dire que l'argument de la bouteille de vin plus chère n'est pas totalement exact. Il m'est arrivé de payé un produit plus cher en Ontario qu'au Québec et vice versa (en passant c'est théoriquement illégal de traverser de l'alcool outre frontières, mais en pratique on ferme les yeux).

Enfin, je ne vais pas te convaincre du fait que les services publics ne coûtent pas chers. Or, personnellement si j'apprenais que je suis atteints du cancer demain matin, je serais content de ne pas devoir débourser 100 000 $ de ma poche pour des traitements ou de voir ma prime d'assurance maladie privée triplée parce que je serais désormais plus à risque...

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